Nous vivons un effondrement civilisationnel, la fin d’un monde et l’émergence chaotique d’un nouveau monde. L’Eglise donne l’impression de s’accrocher à un monde qui meurt en condamnant  systématiquement le monde qui émerge. Qu’en est-il vraiment ? C’est à cette question que Jean-Claude Guillebaud, essayiste, journaliste, écrivain, essaye de répondre.

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Sommaire

00’12 : Nous vivons une période axiale : l’engloutissement d’un monde qui disparaît et surgissement d’un monde nouveau.

00’56 : Le passage d’un monde à l’autre se fait dans la confusion. Toutes les institutions sont déstabilisées. L’Eglise n’est pas la seule à alerter sur des dérives possibles.

1’50 : L’image renvoyée par les média est manichéenne, si on accepte pas tout c’est que l’on s’oppose à tout.

2’00 : Chacune des révolutions liées à l’émergence de ce nouveau monde sont porteuses à la fois de promesses et de menaces.

2’10 : Il y a un travail de conceptualisation de ce nouveau monde qui est très compliqué à réaliser. Car les révolutions en cours remettent en cause les concepts qui nous permettaient de penser le monde.

2’40 : L’Eglise donne l’impression d’endosser à elle seule le rôle de celui qui pose des limites. Ce qui est faux mais les média lui donne injustement ce rôle.

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